dimanche 9 janvier 2022

Reprise des cours

Après plusieurs mois d'interruption, le club de judo traditionnel de Perros Guirec rouvre ses portes. Les cours adultes reprennent les mardi soir (19h00-20h30) et sont assurés par Philippe Chanclou, professeur de junomichi. Le cours enfant est assuré par Matthieu Guyomard, professeur de junomichi, le jeudi de 17h30 à 18h30. 

Les adultes ont eu la joie de pratiquer le mardi 4 janvier dernier. Et les enfants se sont retrouvés avec bonheur le jeudi 6.

Souhaitons donc à tous les judokas de Perros une bonne reprise et la découverte de la non opposition, dans une recherche d" "amitié et prospérité mutuelle" (J. Kano)

La reprise du cours enfant, sous la direction de Matthieu.


samedi 12 juin 2021

« L’Art du combat » de Coralie Camilli, quand la philosophie décrit le geste martial

L’Art du combat de Coralie Camilli[1] est sans doute l’ouvrage qui convient à nos temps troublés, c’est un ouvrage singulier, venant de la part d’une philosophe, moins traité qu’essai, il part de l’expérience de son auteure qui a perfectionné son apprentissage de l’aïkido au Japon et relit (relie) cet apprentissage à la lueur de la philosophie occidentale. Il nous faut aujourd’hui combattre mais notre vision occidentale dualiste quasi manichéenne du combat nous enferme, le Japon et les arts martiaux nous invitent à un cheminement autre, libérateur, vers un au-delà de la force, une conversivité pour reprendre un néologisme du livre que l’intuition philosophique a maintes fois éprouvée au cours de son histoire.

La véritable vitesse

Tout apprentissage a ses étapes, Coralie Camilli évoque l’une d’entre elle, essentielle, à l’école de Tetsuzan Kuroda, l’un des grands maîtres actuels du Budo dont le dojo se situe à proximité de Tokyo. On y apprend l’art du combat mais aussi une forme de maîtrise du mouvement qui échappe à notre entendement sportif du déplacement et dont la finalité consiste à trouver la véritable vitesse. « Quatre principes de pratique, en particulier, écrit Mme Camilli, déterminent sa conception de la vitesse : Musoku no ho (la méthode d’absence de pas), Ukimi (le corps flottant), Juntai ho (la méthode du corps ordonné) et Hitochoshi no ugoki (le mouvement constant). » La citation pourrait faire croire que l’ouvrage s’adresse aux initiés, il n’en est rien. Il cherche à faire comprendre des notions étrangères à notre culture qui confond vitesse et accélération, force et puissance. Une telle interprétation de la vitesse, prévient l’auteure, oblige à repenser nos concepts à distinguer geste et mouvement, à interroger notre sens de la temporalité, à distinguer force et puissance.

De telles subtilités ne sont véritablement préhensibles que par l’entrainement : la répétition d’un nombre de techniques déterminé permet d’automatiser leur exécution, de parvenir à une « récapitulation » au sens leibnizien du terme qui est « l’inverse de la capitulation ». Répéter une technique, c’est l’intégrer, parvenir à l’accomplir d’une manière telle que la conscience n’a plus à se soucier des mouvements nécessaire à sa réalisation. C’est atteindre une perfection qui se rapporte précisément à l’idée qu’en expose Leibnitz : «  est parfait ce qui nécessite le moins grand nombre


d’efforts pour le plus grand nombre de résultats
. »[2] On croirait là entendre maître Kano, le fondateur du judo qui prônait le « minimum d’effort pour un maximum d’efficacité ».

La force n’est pas la puissance

S’entrainer, c’est « aiguiser de manière progressive la perception de l’espace et du temps » de manière à accomplir une action juste, la justesse étant entendue comme « l’adéquation entre le moment et le bon endroit », celui où doit se produire l’action, point de rencontre entre deux mouvements, l’attaque et la défense. De l’entrainement naissent des évidences : la force n’est pas la puissance, le mouvement n’est pas le geste. Avoir « de la force c’est savoir faire quelque chose et le faire ; et avoir de la puissance, c’est savoir faire quelque chose et se retenir de le faire ». C’est sans doute échapper à l’emprise de la force telle que la décrit Simone Weil dans L’Iliade ou le poème de la force, manifester une liberté qui se traduira par la métamorphose des « mouvements » en un « geste ». Si la technique s’accomplit par une succession de mouvement, le geste est une mobilisation du corps. S’appuyant sur les réflexions de Bergson[3], Coralie Camilli rappelle que le  geste est « bond », unique et « indécomposable ». Le geste appartient à « une autre dimension » : « : il est intuition et volonté saisies ensemble au moment adéquat ; il ne suit aucune trajectoire et dépasse toute durée. Il est un rapport pur et direct au temps et à l’espace. » Le geste s’accompagne d’une conscience qui n’est ni tension ni attention et autorise l’expression de la véritable puissance.

Le geste, un temps habité

La notion de geste, appelle conséquemment à repenser le rapport du corps au temps et à  l’espace. À la conception aristotélicienne du temps qui se décompose en une succession (avant / maintenant /après), on peut opposer une conception qualitative. La conception d’un temps habité par une conscience qui ne limiterait  pas dans la perception d’instants successifs. Coralie Camilli fait appel à Husserl[4] qui montre que la perception d’un morceau de musique ne se réduit pas à une perception détachée de sons qui se succèdent. L’écoute de la mélodie est à la fois mémoire et anticipation. Il en va de même pour le geste : « l’être de ces actions – écoute ou mouvement – ne tient pas uniquement dans la succession pure et simple, mais bien dans une perception intentionnelle qui rend manifeste le cours du temps ».

Le geste est une manifestation de la conscience : il « se tient dans l’instant pur. Il ne mobilise la conscience ni par l’anticipation, ni par l’attention, ni par le souvenir. Il n’est pas décomposable en phases. Il est éclatement, non-mesure. Il ne sépare plus l’esprit du corps, ni la conscience de la matière. Il n’est pas anticipable, il n’est pas reproductible ; il est maîtrise, puissance retenue dans son expression, expression retenue dans sa puissance. » Les arts martiaux engagent donc le pratiquant dans une forme d’attention qui n’est pas celle que requière l’école ou l’effort intellectuel, il exige une présence au monde et une décision qui s’incarnent dans la beauté et l’efficacité du « geste » ainsi pensé.


La puissance, une fonction dont on ne fait pas usage

Comment définir dès lors plus précisément la « puissance » ? Entendons-la comme une virtualité, comme « une fonction dont on ne fait pas usage ». Elle a à voir avec le « corps glorieux des théologiens », qui n’est pas synonyme de perfection mais de pureté. Coralie Camilli souligne les caractéristiques du « corps glorieux » qu’on pourrait attribuer au corps martial en pleine possession de le technique (agilité, puissance, retenue) et qui au lieu d’en faire usage, la retient : « La gloire n’est que la puissance en tant qu’elle est retenue. »

Et si la puissance est retenue, elle ne vise pas comme un cliché persistant provenant des premières présentations du judo le laissait à penser à retourner la force de l’adversaire contre lui-même. Elle vise à la convertir. De là le néologisme de « conversivité » qui manifeste la finalité des arts martiaux. L’aïkido est un instrument mais un instrument qui n’a pas pour finalité de servir, de se « substantialiser dans ce qu’il produit ». Comme Wittgenstein[5] le montre à propose des objets, leur usage préexiste à leur détermination par le langage, il en va de même des techniques martiales, il faut les pratiquer pour en comprendre la finalité. La conversivité est certes une conversion de la force de l’autre mais elle est aussi et avant tout une opération de transmutation du pratiquant.

Tranquillité d’âme

Avec le temps, constate Coralie Camilli, les arts martiaux sont devenus des « voies » dont l’idéal est cette tranquillité d’âme qui conduit à considérer la vie et la mort avec le même détachement. Une longue citation de Mishima rappelle que la mort est finalement toujours le fait d’une acceptation, voire d’une décision : même dans le cas d’« une mort par suite de maladie, il n’est pas rare que la genèse de cette maladie fasse ressembler autant à une mort délibérément voulue que s’il s’agissait d’un suicide. »[6]

Dans l’esprit des arts martiaux, le geste et la mort procèdent d’un même élan (la décision) et partagent une même caractéristique, l’éphémère. « Toute création d’« imprévisible nouveauté », pour reprendre le beau mot de Bergson, ne se peut que dans l’instant, dans le temps d’une décision tranchée, d’une fulgurance créatrice. »[7]

Un essai innovant et salutaire

L’essai de Coralie Camilli est à ma connaissance la première appréhension philosophique des arts martiaux. On a bien sûr beaucoup écrit sur les arts martiaux, mais toujours il s’est agi d’ouvrages techniques, de mémoires de pratiquants ou d’essais plus ou moins ésotériques à vocation sensationnelle. Rien de tel ici, l’ouvrage est rigoureux, argumenté et suit son chemin nous conduisant là où devrait nous conduire toute philosophie si l’on en croit Montaigne : « apprendre à mourir ».

L’essai bénéficie en outre de la double formation de Mme Camilli, docteure en philosophie et deuxième dan d’aïkido. Forte de son expérience elle parvient à mettre en mot, ce qui relève presque de l’indicible. Le pratiquant d’arts martiaux est certes à la recherche du « geste » et la société japonaise traditionnelle avait fait de cette recherche du geste l’un des fondements de toute éducation véritable, là où il y a « do » (voie), il y a cette recherche d’une perfection, d’une prise de conscience qui engage l’être à retrouver une unité perdue.

D’autres occidentaux en ont parlé, Amélie Nothomb lorsqu’elle évoque le cheminement de son père dans la voie du No[8], Barthes lorsqu’il explique l’art du haïku ou de la calligraphie[9]. Mais rares sont ceux qui ont cherché à pénétrer ces voies de l’intérieur. Les pages de Barthes sur le Japon, sont certes lumineuses, elles sont marquées par un véritable effort de décentration, une volonté réelle de comprendre l’autre et de faire comprendre ses représentations. Coralie Camilli va plus loin : suivant les préceptes de Wittgenstein, elle utilise l’outil de l’autre pour revenir à la pensée, mais il s’agit d’une pensée vivante, celle de l’essai, à jamais marquée par les transformations de l’expérience acquise.

Quand je disais que l’ouvrage convient à nos temps troublés, je pensais à cette idée de combat qui a envahi l’actualité, l’un de nos confrères est mort au service d’un combat idéologique, notre président nous a déclarés en guerre. Apprendre à envisager le combat dans cette logique martiale qui refuse le duel pour lui préférer la conversivité, c’est peut-être effectuer le premier pas vers une sagesse, qui invite à considérer l’adversaire non comme un ennemi mais comme une « force qui va » et dont il convient de simplement détourner le chemin. À méditer.

 

[1] Camilli, Coralie. L'Art du combat, Pruf, 2020.

[2] Gottfried Wilhelm Leibniz, Discours de métaphysique, Paris, Flammarion, 2001.

[3] Henri Bergson, La Pensée et le Mouvant, Puf, 1996.

[4] Edmund Husserl, Leçons sur la conscience intime du temps, Puf, 1996.

[5] Ludwig Wittgenstein, De la certitude, Gallimard, 2006.

[6] Yukio Mishima, Le Japon moderne et l’éthique samouraï, Gallimard, 1985.

[7] Henri Bergson, Les Deux Sources de la morale et de la religion, Puf, 2013.

[8] Amélie Nothomb, Métaphysique des tubes, Le Livre de Poche, 2007.

[9] Roland Barthes, L’Empire des signes, Points Essais, 2014.

lundi 9 novembre 2020

Le judo au temps du covid

Inauguration en septembre

Bien que nous n'ayons rien publié depuis plusieurs mois, l'activité n'a pas cessé au Judo-club de Perros Guirec. Un nouveau confinement nous empêche de nous retrouver mais chacun à notre manière nous avons la détermination de rester liés à la pratique du judo originel. 
Je ne peux pas citer de façon exacte les paroles de Michel, notre professeur, qui a conclu le dernier cours partagé au dojo Kerabram. Il constatait (je rapporte les propos en substance) que nous vivions une période ou l’autre est vécu comme une menace. Le corps de l’autre est avant tout perçu comme un vecteur potentiel de maladie, le confinement est un état de fait qui tend à nous isoler les uns des autres. Le confinement tend aussi à accroître les tendances au repliement, à l’agressivité. Or le judo originel est une pratique qui nous conduit à adopter des attitudes et des réflexes qui sont aux antipodes de ces tendances. 
 Michel a aussi rappelé que nous ne sommes pas que des corps, mais que nous sommes aussi esprit et pensée. Et que le judo, jouant à l’intersection de ces composantes, nous appelle à les réunir, nous appelant à être. C’est parce que le judo a cette faculté qu’il nous permet de continuer alors même que les salles sont fermées. Nous continuons en pensée, nous continuons par des exercices individuels qui nous rappellent les sensations que nous font éprouver tel mouvement, tel kata. Nous continuons en cherchant la non opposition et donc le relâchement. 
M. Correa, à l'origine de la
FIAJ

Quoi de plus utile dans un monde où l’on apprend surtout à s’opposer ? Et pour rappel, la non-opposition (sans doute le terme qui conviendrait le mieux pour traduire le « ju » de judo qu’on traduit habituellement par « souplesse ») n’a rien à voir avec la résignation : « … résister à un adversaire plus fort que vous, écrivait Kano, ne fait que précipiter votre défaite, alors que s’adapter ou esquiver l’attaque de l’adversaire dans un déséquilibre qui lui fait perdre de sa puissance et vous pouvez le vaincre ». Accepter n’est pas abdiquer. 
Nous n’avons pas abandonné l’idée du judo au temps du confinement : les membres de la FIAJ se sont retrouvés sur zoom et ont échangé à propos leurs pratiques. Après le déconfinement des rencontres amicales ont eu lieu, les judokas volontaires ont consolidé leur pratique dans des dojos privés, les événements autorisés ont eu lieu : le séminaire des ceintures noires du dernier week end d’août notamment. Nous avons pu reprendre la pratique, avec le soutien bienveillant de la mairie, et inaugurer officiellement le dojo de Kerabram. 
Les enfants sont revenus, aussi nombreux que l’année précédente ; les cours ont repris avec leurs horaires habituels (voir ci-contre), plus un cours du samedi assuré par Michel ou l’un des professeurs de la fédération (Didier, Philippe…). 
Le judo, tel qu’il se pratique dans notre club, est une éducation qui vaut pour la vie. Qui veut n’en faire qu’une « activité » comme une autre peut le faire, qui veut y chercher un surcroît d’humanité, dans un monde où l’on se désoriente plus facilement qu’on ne s’y retrouve, peut aussi le faire.
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mercredi 22 janvier 2020

Koshiki no kata à la cérémonie des voeux 2020

La cérémonie des vœux a dessiné pour nous cette année l’horizon d’une montagne : la montagne du Koshiki no kata, ce kata étrange qui semble issu d’un autre âge.

L'entraînement avant la pratique collective
Dans Junomichi, l’origine du judo (1), le lexique final explique ainsi la dynamique du kata : « Ce kata offre l’image d’un combat entre deux samouraï au bord d’une falaise. Les deux combattants portent une armure qui les contraint à un déplacement lent et maîtrisé. A chaque attaque, l’assaillant tente de jeter l’autre dans le précipice. Le samouraï attaqué esquive, contrôle l’attaque et amène son assaillant jusqu’au bord de la falaise où il lui laisse la possibilité d’échapper à la chute fatale. Attaque après attaque, le danger s’accentue, jusqu’à la dernière technique, à l’issue de laquelle l’attaquant est projeté du haut de la falaise » Si le scénario rappelle la finale de « La Légende du grand Judo » (2), sa réalisation manifeste indéniablement une maîtrise de notre art qui n’est pas à la portée de tous.
Mâitre Kano et Yamashita exécutant le Koshiki.

Nous avons donc cherché à grimper, selon les mots de Michel – je dirais plus modestement « à entrevoir »  - les pentes du Koshiki puis à redescendre par pallier (en empruntant les techniques du Katame-no, du Jû no kata et du Nage-no). La cérémonie des vœux aura été une fois de plus un formidable moment d’échanges, de rencontres, d’amitié (sur et hors tatami) et sans doute aussi de résolution. Dessinée par M. Correa, comme le point de départ de notre année de judo, elle est l’occasion de se figurer un horizon dans la pratique. Pour beaucoup d’entre nous la montagne du Koshiki est loin, l’essentiel est sans doute de ne pas la perdre de vue.

Les judokas de Perros Guirec à Sablé sur Sarthe


(1) Igor Correa, Loïc Le Hanneur, Rudolf Di Stefano, Laurent Bruel, Junomichi, L'origine du judo, Budo éditions, 2010.
(2) Akira Kourosawa, La Légende du grand judoARTE ÉDITIONS, 2011.

dimanche 15 décembre 2019

Cours collectif de fin d'année au Judo-club

Samedi 14 décembre de 10h à 11h30, le Judo-club a organisé, un moment de pratique réunissant les pratiquants des différents cours, pour celles et ceux qui étaient disponibles, des plus jeunes aux plus âgés, des moins expérimentés aux plus expérimentés, en présence des parents.
Les démonstrations, par niveau de pratique, de katas (combats codifiés) ont ponctué ce cours. Un bel échange pour fêter cette fin d'année, échange qui s'est poursuivi par un moment convivial autour du verre de l'amitié.
Signalons que ce cours avait une signification particulière car c'était la dernière fois que les pratiquants du Judo-club se réunissaient, tous cours confondus, dans la salle d'arts martiaux de la Brosserie. En effet, la Mairie, à la suite de la vente du Bâtiment de la Brosserie, a décidé le transfert de la salle d'arts martiaux dans le complexe sportif de Kérabram. Le judo-club pratiquait dans la salle de la Brosserie depuis le début des années 90 ce qui fait presque 30 ans. A cette salle, certes vétuste, était attaché un certain nombre de souvenirs. En janvier, le Judo-club intégrera donc la nouvelle salle dans le complexe sportif de Kérabram.


jeudi 12 décembre 2019

Rencontre de Junomichi (Judo traditionnel) enfants/adolescents Bretagne/Pays de Loire

Le Judo-club de Perros-Guirec a organisé samedi 7 et dimanche 8 décembre 2019 une Rencontre enfants/adolescents de Junomichi qui a concerné les régions Bretagne et Pays de Loire. 




Cette Rencontre s'est déroulée sous la forme de deux cours : samedi de 14h00 à 17h00 et dimanche de 9h00 à 11h00. Elle a vu une large participation des associations de Junomichi de Bretagne et des Pays de Loire. En effet 7 associations, notamment des environs d'Angers, se sont déplacées avec 34 participants. Le Judo-club de Perros s'est fortement mobilisé sur cette Rencontre avec 28 participants. Ce sont donc une soixantaine d'enfants et d'adolescents qui ont étudié le Junomichi à l'occasion de ces deux cours. L'enseignement donné par les professeurs des différentes écoles, soutenus par les ceintures noires présentes, a porté sur les principes du Junomichi (non-opposition, esquive, décision...) à l'aide de différents exercices comme les « shiai » (combats jugés). 
Une très bonne ambiance de travail a régné sur le tatami à l'occasion de ces deux jours. Un repas pris en commun samedi soir a permis de prolonger cette atmosphère amicale.



lundi 25 novembre 2019

L'Ecole de Junomichi de Perros Guirec

Le judo club de Perros Guirec est une école de junomichi, ou judo traditionnel. Le fondateur de cette pratique, Igor Correa, a voulu remettre au coeur de l'enseignement du judo les principes qui animaient l'enseignement de maître Kano : mobilité, esquive, contrôle, décision et non opposition.
Cours Adultes
Lundi : de 19h00 à 20h00 (uchi komi)
Mardi : de 19h00 à 20h30, étude des katas de 20h30 à 21h00,  Michel Luguern;
Jeudi : de 19h00 à 20h30, étude des katas de 20h30 à 21h00,  Michel Luguern;
Samedi (cours mixte, adultes et adolescents) : de 10h00 à 11h30, cours animé par les différents professeurs du club, Michel Luguern, Didier Tramhel, Alain Carle, Matthieu Guyomard, Philippe Chanclou, Mohamed Benjouad.

Cours enfants (de six à neuf ans) : Jeudi de 17h30 à 18h30, Matthieu Guyomard et Mohamed Benjouad.
Cours enfants et adolescents : de neuf à treize/quatorze ans : Mardi de 17h30 à 18h30, Michel Luguern.

De nombreux stages sont proposés tout au long de l'année, voir la site de la fédération : https://www.fiaj.fr/